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Sainte Catherine Labouré

Catalina Labore

Catherine Labouré est venue au monde le 2 mai 1806. Chez elle, on la surnomme Zoé, nom qui signifie « vie », parce que son baptême a lieu le jour de la fête de cette sainte. Catherine grandit entourée de tant de frères et de sœurs qu’il n’y a pas de place pour la solitude dans sa vie. Très vite, ils deviennent orphelins: Catherine et ses frères perdent leur mère et Marie Louise, la grande sœur, laisse la maison parternelle à 22 ans pour devenir Fille de la Charité.

Entre 14 et 15 ans, Catherine commence à parler de vocation; ce n’est qu’à 24 ans qu’elle arrive à la Maison Mère des Filles de la Charité, Rue du Bac, pour devenir à son tour Fille de la Charité.
Catherine restera toute sa vie à l’hospice d’Enghien, au service des personnes âgées qui y sont logées et s’occupant de l’étable; les dernières années de sa vie, elle sera la gardienne de l’immeuble. Elle a donc mené une vie normale, toute simple. Sœur Catherine gardera toute sa vie le secret des apparitions. Extérieurement, elle aura la vie commune à beaucoup d’autres Filles de la Charité, consacrée à son travail, à la prière, à l’adoration intérieure. Mais elle mettait tout son cœur dans le service des personnes âgées qui étaient « (ses) seigneurs et (ses) maîtres ».
Mais c’est au cours de cette période si difficile pour le Monde et pour l’Eglise, avec tant d’ombres et de souffrances, qu’ont lieu les Apparitions de la Sainte Vierge à Sœur Catherine Labouré. En elle, Marie se manifestera à tous les fils et filles de Saint Vincent de Paul.
Marie confie à Sœur Catherine un important MESSAGE qui doit être transmis, à travers les membres de la Famille Vincentienne, au monde entier comme le germe de la rénovation spirituelle dont il a besoin. L’essentiel de ce Message se trouve exprimé de façon graphique et toute simple dans la MÉDAILLE qu’elle a demandé de faire frapper. Il s’agit avant tout d’un MESSAGE de FOI, d’ESPÉRANCE et de CHARITÉ.
Mais les jeunes ne pouvaient être absents de ce Message; ils font partie de ce programme de rénovation spirituelle tracé par Marie en 1830. La Sainte Vierge demande expressément une Association de jeunes qui se réunissent en son nom.
L’Association s’est étendue et a rapidement grandi en nombre. Sa force spirituelle n’est pas des moindres et son zèle apostolique a rendu de grands services à l’Eglise. L’Association a toujours été une école de formation, de service des pauvres et d’amour de Marie, Association où sont nés et ont grandi et mûri des jeunes chrétiens qui, à l’âge adulte, ont contribué à la rénovation de l’Eglise et de la société selon leurs différents choix de vie.
Née au sein de l’Eglise à la demande de Marie exprimée à Sœur Catherine Labouré, la JMV s’est efforcée, depuis le Concile Vatican II, de se laisser interpeller par les priorités missionnaires de l’Eglise Universelle et des Eglises locales, formant ses membres dans cette perspective pastorale et sociale.
¿Que peut dire Sainte Catherine Labouré aux membres de la JMV?
-   Très jeune, elle a accepté la Volonté de Dieu: la mort de sa mère
Ca nous coûte de souffrir, nous nous rebellons devant les difficultés, les contretemps…. Comme Catherine, nous devons avoir confiance en Dieu, accepter les difficultés, proposer des réponses, être témoins de l’Amour de Dieu au cœur même de la douleur ou de la souffrance, être créatifs et courageux….
-   Elle a mené une vie simple, humble, en « arrière plan »
Un jeune de la JMV doit travailler et servir là où il se trouve en étant conscient du fait qu’il appartient à l’Eglise, en sachant que si le « grain de blé » ne meurt il ne peut porter du fruit. A partir de la réalité dans laquelle nous vivons, nous devons faire des efforts, demander à Dieu de transformer les structures injustes et y introduire de grandes doses de bonté, de justice, de sensibilité et de générosité.
-   Elle a ardemment souhaité voir la Sainte Vierge
La JMV est une Association Mariale. Marie doit toujours être notre référence et notre modèle de dévouement, d’écoute, de confiance, de disponibilité et de générosité.
-   La prière a conduit Sœur Catherine aux pauvres
La JMV prie. C’est uniquement dans la rencontre avec Dieu, avec sa Parole, que nous pouvons renouveler notre enthousiasme et notre espérance. Nous devons favoriser des communautés qui prient, qui célèbrent la Foi et faire en sorte que cette célébration débouche sur un engagement en faveur des plus pauvres. La foi meurt si elle n’est pas nourrie.
-   Sœur Catherine apporte au monde un Message d’Espérance, de Foi et de Charité.
En tant que jeunes de la JMV, nous devons transmettre la joie de nous sentir Eglise, d’expérimenter le pardon et l’Amour de Dieu, de goûter la proximité de Dieu dans la personne des plus pauvres. Nos groupes, nos communautés doivent être des « cellules vivantes » qui communiquent joie et espérance, des « cellules » où l’on vit la réconciliation et le pardon, où surgissent des projets de charité et de service en faveur des personnes les plus défavorisées de la société.
En ces 200 ans de naissance de Sainte Catherine, nous devons reconnaître et glorifier Dieu notre Père car l’Association nous est arrivée par elle, projet d’Amour et espace de maturité pour beaucoup de jeunes. Oui, Sœur Catherine Labouré est devenue pour nous tous une médiatrice et une référence; elle nous a communiqué le souhait de la Vierge: fonder une Association de jeunes qui grandissent dans l’amour de l’Evangile, avec Marie pour intercesseur et modèle. En nous s’est ravivée la certitude qu’Elle continue d’intercéder pour nous et de nous accorder des grâces abondantes, de la part de son Fils. Jésus-Christ est aujourd’hui une proposition de vie, sens et salut pour les jeunes. C’est Lui qui nous invite à suivre ses traces et à continuer sa mission d’annoncer le Royaume de Dieu.
Catalina Labore

Née le 2 mai 1806, Catherine est une fille de la campagne bourguignonne de Fain-les-Moutiers. Elle est la huitième d’une famille de dix enfants.

En 1815, Madeleine, sa maman meurt. Catherine est orpheline à l’âge de neuf ans. Lorsque Catherine a douze ans, sa grande soeur quitte la ferme pour devenr «soeur» de Saint Vincent de Paul. Catherine la remplace. Elle devient fermière, elle trait les vaches, conduit le troupeaux á l’abreuvoir, donne la soupe aux cochons. Elle fait aussi la cuisine, la lessive de son père et des huit frères et soeurs. Elle est attentive non seulement à son frère handicapé, mais aussi aux personnes malades ou en difficulté du village.

Mais Catherine ne sait ni lire ni écrire. A dix-huit ans, elle apprend à lire. A vingt ans, elle vient à Paris. Elle est employée comme cuisinière et serveuse dans le restaurant populaire de son frère. Là, Catherine Labouré découvre la misère des travailleurs sans emploi, des familles sans argent et des enfants qui travaillent à l’usine dès l’âge de sept ans.

Connaissant bien l’Évangile, Catherine veut appartenir à Dieu seul.

Elle décide de consacrer sa vie à tous ceux qui sont «petits», démunis, peu considérés, exclus… Elle sait que Jésus a dit «tout ce que vous faites aux plus petits, c’est à moi que vous le faites».

En avril 1830, Catherine devient «soeursr» dans la Communauté des Filles de la Charité. Elle a bientôt 24 ans. Elle vit un temps de formation (Séminaire) à la Maison-Mère qui se trouve à la rue du Bac, à Paris. Catherine admire beaucoup Saint Vincent de Paul, lui qui avait tant d’amour pour les pauvres, «nos maîtres» disait-il. Elle pense qu’il faut réveiller cet amour, cette générosité. Sa prière se fait plus intense. Son enthousiasme pour Dieu devient si fort qu’elle rencontre d’une manière privilégiée la Vierge Marie dans la chapelle de la rue du Bac, à deux occasions l’une le 18 Juillet, l’autre le 27 novembre. C’est là que Marie redit l’Évangile par un ensemble de gestes et de paroles toutes simples qui montrent qu’elle est toujours présente au coeur de l’humanité transmettant à Catherine un message pour le monde le résumant par « une médaille »…

Le message se relie en quatre temps :

Le temps de la rencontre, VIVRE une amitié vraie et profonde et une réalité merveilleuse. Vivre une relation de qualité où Dieu -Tout Amour- se révèle…

Le temps de la Prière, CONTEMPLER Dieu, source et modèle pour nous ouvrir à une intensité de vie plus grande et nous laisser habiter par son Amour…

Le temps de la Vérité, Rencontrer l’Amour nous mène sur des chemins de libération véritable suscitant en nous le désir de construire des relations de qualité, vraies et durables…

Le temps de l’Engagement, pour SERVIR en tant que « croyant de l’Amour » qui travaille pour la justice, la paix, le respect de la vie, l’annonce de la Bonne Nouvelle aux Pauvres…

Ayant achevé son temps de formation, Catherine est envoyée le 5 février 1831 dans un faubourg déshérité au sud-est de Paris, pour servir les vieillards de l’hospice de la rue Pic pus, à Reuilly. Elle passe toute sa vie dans cet hospice implanté dans un quartier populaire où la misère est à toutes les portes. Solide au travail, Catherine est présente à tous les besoins et aux multiples détresses. Elle soigne les malades, s’ingénie pour payer le loyer de ceux qui risquent d’être expulsés, abrite les réfugiés pendant les révolutions de 1848 et 1871. On veut l’arrêter. Face aux menaces des Communards, Catherine reste calme. Ses amis, les pauvres du quartier, s’opposent à son arrestation. Elle continue d’agir pour que ceux qui n’ont rien puissent manger, quelles que soient leurs opinions politiques ou religieuses. Catherine porte dans son coeur la force irrésistible de la bonté de Dieu.

Après quarante cinq ans de service humble et simple, Catherine meurt le 31 décembre 1876 á l’âge de soixante dix ans.

Catherine est proclamée «bienheureuse» le 28 mai 1933, puis reconnue «sainte» par Pie XII le 27 juillet 1947.

Prophète…

Un prophète a faim et soif de la justice !

Il fait attention aux difficultés des autres et n’hésite pas à prendre parti pour défendre la dignité des plus petits…

Toute sa vie, Catherine a pris le parti des petits pour que la justice soit faite, pour que les pauvres aient aussi leur place. Et aujourd’hui, elle nous entraîne sur cette route de justice, pas n’importe quelle justice qui se permet d’en écraser d’autres !

La justice que Catherine a exercée est celle selon l’esprit du magnificat : elle a contribué à ce que les plus petits soient reconnus.

Avec LES VIEILLARDS DE LA MAISON DE RETRAITE

*Catherine ne supporte ni tâches, ni accrocs sur les vêtements de ses pensionnaires. Elle veut les aider à rester propres malgré les infirmités de l’âge.

*Catherine a le souci de faire attention aux besoins les plus fondamentaux de la personne. Un soir, alors que la soeur de la cuisine a oublié de faire la soupe, Catherine qui revient de l’étable et qui ne veut pas que les vieillards soient privés, trouve tout de suite une solution : « nous allons leur donner une bonne soupe de lait, j’en ai justement beaucoup ce soir ».

Pour Catherine, le service corporel ne se limite pas seulement à donner à manger, mais cherche à éduquer.

Ceux qu’elle rencontre, elle veut les aider, par sa parole qui est toujours simple et directe, à reconnaître leur dignité et à respecter celle des autres.

L’histoire dit aussi que lorsque Catherine est arrivée, les personnes âgées qui étaient souvent critiques et grognons, se sont mises à changer de comportement. Les récriminations diminuèrent parce qu’elles faisaient l’expérience d’une personne juste, d’un coeur de maman qui veut que ses enfants grandissent toujours, c’est-à-dire qui ne se laissent pas aller, mais qui respectent de plus en plus leur dignité et celle des autres.

Avec LES PAUVRES DU QUARTIER

II n’y a pas seulement les pensionnaires de l’intérieur de la Maison. Car il arrive à Catherine d’être portière, de recevoir les visiteurs qui viennent voir les membres de leur famille ou bien ceux qui sollicitent un secours en passant. Là encore, Catherine crée avec tous de vraies relations.

Et puis, malgré son immense travail, elle n’hésite pas à sortir dans le quartier. Elle sait qu’il y a des familles et des jeunes en difficulté. Elle s’ingénie à trouver avec eux des solutions pour améliorer leurs situations.

Avec LES COMMUNARDS

En juillet 1870, l’Empereur déclare la guerre à la Prusse. Mais la guerre tourne mal. Et le 29 février 1871, un armistice est conclu. Les Allemands entrent dans Paris. Alors naît un mouvement de résistance populaire, anarchique et laïque la Commune, les Comités révolutionnaires se multiplient. La révolution contre l’ancienne société implique l’anticléricalisme. Les Soeurs n’ont plus leur place dans cette société-là. Elles sont menacées.

Soif de justice

Dans ce contexte, Catherine n´a pas peur de résister aux hommes politiques et de dénoncer les atteintes aux droits de l’homme.

Elle n’hésite pas à affronter les Communards pour sauver Soeur Jeanne, sa responsable de communauté, faussement accusée.

Mise en action

Lorsqu’elle se rend au Quartier Général des insurgés, elle ne se laisse pas intimider par la soixantaine d’individus armés de fusils qui l’accueillent.

Elle explique courageusement son plaidoyer sur le bon droit de Soeur Jeanne.

Attaquée violemment par toutes sortes d’injures, elle subit l’affront sans riposter, le temps qu’il faut.

Quand ils ont vidé leur sac, et que le silence revient,

Elle demande : « Voulez-vous me permettre de m’expliquer!»

Et elle s’explique en peu de mots.

Après l’effet de surprise la haine remonte. On veut la saisir.

Audacieusement, Catherine dit : « Montrez-moi votre mandat d’arrêt ! »

A ce moment là, des hommes à ceinture rouge l’encerclent.

Mais un des soldats qu’elle a soigné vient à son secours et lui permet de quitter librement la mairie.

Conclusion

Si les pauvres aimaient tant Catherine, c’est parce qu’il émanait d’elle un tel respect, un tel amour qu’ils en étaient heureux.

Notre Catherine…

Elle a été le coeur de Dieu pour chacun, et elle a su donner envie à ceux qu’elle rencontrait de vivre, de mieux vivre, de chercher à s’en sortir, de ne pas se laisser aller, de faire confiance, de se dépasser.

Elle a travaillé pour la justice selon le coeur de Dieu, autant dans son service corporel que dans le service spirituel.

Cela ne faisait qu’ un pour Catherine.

Elle travaillait au développement intégral de la personne, et pas simplement le développement humain.

Envers chaque personne, Catherine accomplissait les mêmes démarches avec non seulement le souci de rendre à chacun sa dignité, mais aussi avec celui de leur permettre de devenir ami de Dieu.

La prière faisait partie de son service et toutes les occasions étaient bonnes pour prier pour eux et avec eux quand c’était possible.

Avoir faim et soif de justice, comme Catherine, c’est travailler ardemment à ce que les pauvres, ceux qui souffrent, soient relevés, et deviennent amis de Dieu.

* * * * *

Catherine Labouré et JMV

Catherine Labouré est venue au monde le 2 mai 1806. Chez elle, on la surnomme Zoé, nom qui signifie « vie », parce que son baptême a lieu le jour de la fête de cette sainte. Catherine grandit entourée de tant de frères et de sœurs qu’il n’y a pas de place pour la solitude dans sa vie. Très vite, ils deviennent orphelins: Catherine et ses frères perdent leur mère et Marie Louise, la grande sœur, laisse la maison parternelle à 22 ans pour devenir Fille de la Charité.

Entre 14 et 15 ans, Catherine commence à parler de vocation; ce n’est qu’à 24 ans qu’elle arrive à la Maison Mère des Filles de la Charité, Rue du Bac, pour devenir à son tour Fille de la Charité.

Catherine restera toute sa vie à l’hospice d’Enghien, au service des personnes âgées qui y sont logées et s’occupant de l’étable; les dernières années de sa vie, elle sera la gardienne de l’immeuble. Elle a donc mené une vie normale, toute simple. Sœur Catherine gardera toute sa vie le secret des apparitions. Extérieurement, elle aura la vie commune à beaucoup d’autres Filles de la Charité, consacrée à son travail, à la prière, à l’adoration intérieure. Mais elle mettait tout son cœur dans le service des personnes âgées qui étaient « (ses) seigneurs et (ses) maîtres ».

Mais c’est au cours de cette période si difficile pour le Monde et pour l’Eglise, avec tant d’ombres et de souffrances, qu’ont lieu les Apparitions de la Sainte Vierge à Sœur Catherine Labouré. En elle, Marie se manifestera à tous les fils et filles de Saint Vincent de Paul.

Marie confie à Sœur Catherine un important MESSAGE qui doit être transmis, à travers les membres de la Famille Vincentienne, au monde entier comme le germe de la rénovation spirituelle dont il a besoin. L’essentiel de ce Message se trouve exprimé de façon graphique et toute simple dans la MÉDAILLE qu’elle a demandé de faire frapper. Il s’agit avant tout d’un MESSAGE de FOI, d’ESPÉRANCE et de CHARITÉ.

Mais les jeunes ne pouvaient être absents de ce Message; ils font partie de ce programme de rénovation spirituelle tracé par Marie en 1830. La Sainte Vierge demande expressément une Association de jeunes qui se réunissent en son nom.

L’Association s’est étendue et a rapidement grandi en nombre. Sa force spirituelle n’est pas des moindres et son zèle apostolique a rendu de grands services à l’Eglise. L’Association a toujours été une école de formation, de service des pauvres et d’amour de Marie, Association où sont nés et ont grandi et mûri des jeunes chrétiens qui, à l’âge adulte, ont contribué à la rénovation de l’Eglise et de la société selon leurs différents choix de vie.

Née au sein de l’Eglise à la demande de Marie exprimée à Sœur Catherine Labouré, la JMV s’est efforcée, depuis le Concile Vatican II, de se laisser interpeller par les priorités missionnaires de l’Eglise Universelle et des Eglises locales, formant ses membres dans cette perspective pastorale et sociale.

¿Que peut dire Sainte Catherine Labouré aux membres de la JMV?

-   Très jeune, elle a accepté la Volonté de Dieu: la mort de sa mère

Ca nous coûte de souffrir, nous nous rebellons devant les difficultés, les contretemps…. Comme Catherine, nous devons avoir confiance en Dieu, accepter les difficultés, proposer des réponses, être témoins de l’Amour de Dieu au cœur même de la douleur ou de la souffrance, être créatifs et courageux….

-   Elle a mené une vie simple, humble, en « arrière plan »

Un jeune de la JMV doit travailler et servir là où il se trouve en étant conscient du fait qu’il appartient à l’Eglise, en sachant que si le « grain de blé » ne meurt il ne peut porter du fruit. A partir de la réalité dans laquelle nous vivons, nous devons faire des efforts, demander à Dieu de transformer les structures injustes et y introduire de grandes doses de bonté, de justice, de sensibilité et de générosité.

-   Elle a ardemment souhaité voir la Sainte Vierge

La JMV est une Association Mariale. Marie doit toujours être notre référence et notre modèle de dévouement, d’écoute, de confiance, de disponibilité et de générosité.

-   La prière a conduit Sœur Catherine aux pauvres

La JMV prie. C’est uniquement dans la rencontre avec Dieu, avec sa Parole, que nous pouvons renouveler notre enthousiasme et notre espérance. Nous devons favoriser des communautés qui prient, qui célèbrent la Foi et faire en sorte que cette célébration débouche sur un engagement en faveur des plus pauvres. La foi meurt si elle n’est pas nourrie.

-   Sœur Catherine apporte au monde un Message d’Espérance, de Foi et de Charité.

En tant que jeunes de la JMV, nous devons transmettre la joie de nous sentir Eglise, d’expérimenter le pardon et l’Amour de Dieu, de goûter la proximité de Dieu dans la personne des plus pauvres. Nos groupes, nos communautés doivent être des « cellules vivantes » qui communiquent joie et espérance, des « cellules » où l’on vit la réconciliation et le pardon, où surgissent des projets de charité et de service en faveur des personnes les plus défavorisées de la société.

En ces 200 ans de naissance de Sainte Catherine, nous devons reconnaître et glorifier Dieu notre Père car l’Association nous est arrivée par elle, projet d’Amour et espace de maturité pour beaucoup de jeunes. Oui, Sœur Catherine Labouré est devenue pour nous tous une médiatrice et une référence; elle nous a communiqué le souhait de la Vierge: fonder une Association de jeunes qui grandissent dans l’amour de l’Evangile, avec Marie pour intercesseur et modèle. En nous s’est ravivée la certitude qu’Elle continue d’intercéder pour nous et de nous accorder des grâces abondantes, de la part de son Fils. Jésus-Christ est aujourd’hui une proposition de vie, sens et salut pour les jeunes. C’est Lui qui nous invite à suivre ses traces et à continuer sa mission d’annoncer le Royaume de Dieu.

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